L’image tremble. Mais titube-t-elle de peur ? d’efforts ? Marche dans la forêt se compose de quatre propositions : quatre premiers pas comme les possibles repérages d’une autre fiction. Le vert et la lumière s’organisent au rythme des feuilles, des branches et des rayons du soleil. Le cadre arpente. L’homme s’écarte. L’arbre fait place. Chaque pas est un possible de nouvelles lumières.